8 février 2012

Du réalisme en politique


J’entends de plus en plus régulièrement, de tous les côtés, une forme de justification aux décisions les plus impopulaires ou injustes : le “réalisme”.

La “real-politique”. Apanage de nos élites qui savent, elles, s’ancrer dans la réalité.

C’est très pratique, au final, le réalisme : ça coupe court à toute forme de discussion ou d’échange, d’argumentation. Parce que si vous êtes “réaliste”, votre contradicteur est, par définition, “utopiste” : un doux rêveur qui n’a pas les pieds sur terre, un Bisounours qui est certes, bien gentil, mais très dangereux pour la société car idéaliste.

Soyons donc réaliste : en France, on ne peut plus aider tout le monde, on ne peut plus nourrir tout le monde, on ne peut plus protéger tout le monde, on ne peut plus soigner tout le monde, on ne peut plus accueillir tout le monde. Il est réaliste que des gens meurent de faim, de froid, ne se soignent plus ou soient renvoyés par charter.

Si c’est ça, le réalisme, alors je n’en veux pas. Je veux du rêve, de la solidarité, du partage. Je veux payer plus d’impôts si des gens meurent de faim ou de froid dans mon pays. Parce que je me sens solidaire. Mon idéal, je ne veux pas le perdre de vue. C’est mon cap, et quitte à trébucher, je ne veux pas regarder mes pieds, mais au loin.

31 janvier 2012

TVA Très Vite Absorbée ?


Une simple réflexion concernant cette fameuse hausse annoncée de la TVA :
Je suis prêt à prendre le pari que les sociétés vont graduellement, d’ici octobre 2012, augmenter leurs prix.
C’est tellement plus simple et profitable !
De plus gros bénéfices d’ici octobre et en prime on s’offre l’image gentille du “je ne répercute pas la hausse qu’on nous inflige”…
Qui parie avec moi ?

27 janvier 2012

On-Off


Une petite réflexion qui renvoie vers des articles de presse. Cette réflexion me vient de la récente déclaration en “Off” de Nicolas Sarkozy.

C’est quoi un “Off” quand on est une personnalité publique qui s’adresse à des journalistes ?

Normalement, c’est un contrat moral entre la personnalité et le journaliste : je me confie, je dis des trucs que je ne dirais pas en public, je dis des trucs en me lâchant, tant sur la forme que sur le fond, mais ça doit rester entre nous.

En gros, un être humain qui s’adresse à un congénère, sans que leurs professions n’interfèrent.

Mais parfois, le “Off” finit par s’ébruiter.

Vient alors la question qui me turlupine : la personnalité publique est-elle naïve ? manipulatrice ? le journaliste est-il un traître ? ou simplement est-ce un jeu de dupes ?

Dans le cas présent, d’après l’article de Libé, il y avait 14 journalistes supposés garder le secret sur la conversation… comme je ne crois pas à la naïveté du Président, je penche pour la manipulation.

Si parmi mes quelques lecteurs un journaliste, pigiste, ou autre personne crédible veut nous faire part de son expérience… il ou elle sera bienvenu(e).

28 septembre 2011

Fin annoncée du blog, ou presque…


Et bien voilà, nous y sommes.

Je m’étais dit au départ que j’allais faire un petit blog pour… pourquoi déjà ? Je ne sais même plus très bien. Certainement et avant tout pour pouvoir dire à tout le monde ce que je pense. Me défouler.

Mais je trouve ce fonctionnement trop difficile à concilier avec ma vraie vie et le résultat ne me satisfait pas.

Et surtout, je vais m’obliger à un blog utile. Si je dois passer quelques heures à écrire, je ne veux plus que ce soit pour exposer mon (petit) avis sur telle ou telle question, mais que ma modeste réflexion, ma découverte, mon idée serve à quelqu’un. Et pour ce faire, soit je me joins à quelqu’un qui a déjà un blog et qui souhaite ajouter un modeste contributeur (contactez-moi !), soit je repars de zéro avec un concept plus en phase avec mon projet.

Au départ, je voulais purement et simplement faire disparaître le blog pour ne pas encombrer la blogosphère.

Mais un article en particulier a cette utilité que je souhaite trouver. Rien que pour ça, je vais attendre un peu. Et peut-être même que de temps en temps, je viendrai ajouter un petit quelque chose, on ne sait jamais.

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2 septembre 2011

Le modèle économique des “gratuiciels”


Je ne suis pas spécialiste, mais j’ai du mal à bien comprendre comment les sociétés font pour s’en sortir avec les “freewares” ou “gratuiciels”. Aussi bien celles qui les produisent que celles qui sont concurrentes et proposent des produits parfois très coûteux.

Cette réflexion n’est pas sans lien avec l’article précédent sur la publicité sur internet.

Si certains d’entres vous avaient la gentillesse de m’éclairer sur le sujet, j’apprécierait fortement.

Parce que parfois, j’ai un peu peur qu’on aille dans le mur en proposant de plus en plus de produits et services dont “personne” n’a réellement la responsabilité. Nos administrations tournent par exemple de plus en plus sous linux. Quid des garanties ?

23 août 2011

La publicité est-elle vitale ?


J’utilise AdBlock (petite extension pour mon navigateur masquant les encarts publicitaires).

Et très franchement, je n’en suis pas fier.Généralisons :

Tout le monde fait pareil. Les annonceurs comprennent que c’est pas rentable de payer autant pour ne pas être vus. Ils retirent leurs billes.

Bilan : le service proposé n’a plus de financement et disparaît.

D’où mon interrogation du jour : La publicité est-elle vitale à notre économie (occidentale) ?

Parce que, sans pub : plus de télé, plus de radio, presque plus d’internet…

Le problème, c’est que la pub, c’est quand même chiant. Ça fait tout pour attirer notre attention, et donc détourner ladite attention de ce qu’on faisait (et qui était forcément très sérieux, genre le blog de MademoizelleGeekette ou celui d’ArleUein).

Ok, certaines sont très belles, très drôles, très imaginatives. Mais à 90%, c’est rien de tout ça.

Alors ? Dois-je dresser mes petits yeux et mon petit cerveau pour faire le boulot de AdBlock ?

J’avoue être perplexe. Et vous, vous faites comment ?

18 août 2011

Mais que fait-il là ?


Stéphane Pocrain revient sur le “devant de la scène” politique et ça me dégoûte.

Il débarque en tant que “conseiller” d’Eva Joly.

Je vous suggère de faire une petite recherche sur votre moteur de recherche préféré et de jeter un oeil attentif aux résultats proposés (attention, l’oeil attentif ne devra s’attarder que sur les site dignes de ce nom, car on trouve aussi tout un ramassis de blogs racistes et extrémistes).

Toujours est-il que M Pocrain se retrouve en piste après avoir été condamné à 1 an d’inéligibilité pour des comptes de campagne non rendus, après avoir été démis de ses fonctions par le CNIR, aprés avoir été rejeté par les Verts en 2005, et surtout après avoir été condamné à 2 mois de prison avec sursis et 3000 € de dommages et intérêts pour violences à l’encontre de son ex compagne (et – au passage – de certaines anciennes compagnes). (source Wikipédia ). Je passe sur son adhésion opportuniste au PS avant de revenir chez les Verts.

Donc oui, je suis en colère. Contre lui, mais ce n’est pas nouveau, mais aussi contre ces politiciens qui l’ont repêché, contre les journalistes qui n’en font pas mention, et contre vous qui, peut-être, le trouvez sympathique… (mais vous êtes à moitié excusé car vous êtes sur un bon blog).

Certains me rétorqueront que c’est chose courante en France, qu’on oublie (trop) vite, qu’on pardonne (trop) facilement, qu’il y en a bien d’autres qui ont fait bien pire (à vérifier) et qui sont revenus aux plus hautes fonctions. Certes. Je ne cherche pas à dire que M Pocrain est pire ou meilleur que untel ou untel. J’essaie simplement de vous informer. Et me défouler.

ps : j’ai gardé une copie de la page Wikipédia, car j’ai remarqué qu’elle avait tendance a être revue et “corrigée”.

Edit du 02/12/2011 : Dans la présentation de l’équipe de campagne d’Eva Joly, je ne l’ai pas retrouvé. Je ne sais pas exactement le poste occupé actuellement. Sa page Wikipedia a été récemment modifiée (29/11/2011) et il n’apparaît plus comme conseiller pour une campagne qui ne pouvait de toute façon pas être pire.

5 août 2011

Sauvegarder, protéger, (dé)centraliser, synchroniser…


J’essaie depuis quelques temps de m’organiser et de “protéger mes données”.

Par “protection des données”, il faut lire “me mettre à l’abris d’une quelconque catastrophe qui causerait la disparition des photos et documents divers que je tiens à garder longtemps”…

Je ne crains pas spécialement les hackers, je crains un peu les virus,  les incendies, les cambrioleurs, je crains surtout la panne méchante qui rend les données irrémédiablement inaccessibles.

Donc je ne me sens pas particulièrement parano (comme tous les paranos peut-être), mais j’essaie de faire attention.

En parallèle, j’aimerais profiter de la possibilité d’accéder depuis mon iPhone ou mon PC portable à certaines données.

Bref, j’ai commencé à m’intéresser aux diverses possibilités pour répondre à toutes mes inquiétudes attentes.

J’ai commencé par acheter un, puis deux disques durs externes. Western Digital et LaCie. Petit bémol concernant LaCie, il ne s’éteint pas quand le PC s’arrête, alors que WD le fait. J’aime.

Les dossiers importants sont synchronisés grâce à GoodSync (que j’utilise depuis que j’ai Roboform), mais je vais peut-être changer (politique commerciale moyenne, je vais probablement passer à logiciel gratuit comme PureSync ).
Mais bon, tout ça vaut quoi en cas de cambriolage ou d’incendie ? Rien…

Donc je me suis tourné vers les solutions de sauvegarde de données sur le “Cloud”.

N’étant pas non plus prêt à investir des dizaines de dollars par mois, j’ai choisi la solution simple : Google Documents. J’ai acheté loué 80 Gb d’espace (qui se partagent automatiquement avec ma boîte mail, blogspot, et autres univers Google) pour 20$ par an.

Donc, ok, je ne synchronise pas automatiquement comme le ferait un DropBox, etc. Mais c’est moins cher, plus grand, très simple et fiable. Et 80 Gb, pour l’instant, c’est suffisant pour mes photos de famille (qui représentent le gros du lot).

S’il vous vient l’idée de me suggérer une autre solution à mon niveau, ne vous privez pas !

7 juillet 2011

La puissance irrationnelle des agences de notation


J’ai toujours été assez critique envers les appréciations des agences de notation, qui, d’un coup de baguette (gourdin ?) magique font la pluie et le beau temps. Mais surtout la pluie.

Mais jusqu’alors, je ne me sentais pas très légitime pour exprimer mon avis : je n’ai aucune compétence en matière de finances internationale…

Aujourd’hui, je suis content de lire plusieurs journalistes, politiciens, et autres économistes qui mettent (enfin) un peu de lumière sur notre système financier mondial, et qui confirment ce qui n’était qu’un sentiment jusqu’alors.

(voir : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/06/24/04016-20110624ARTFIG00687-le-monde-vu-par-les-agences-de-notation.php )

Pour faire court (et ma pensée l’est en général), des pays sont mal en point, ils jonglent avec une dette, un déficit, du chômage, etc. et tout le monde le sait. Sauf qu’une agence de notation, voyant que les banques se méfient plus ou moins de ce pays, dégrade l’indice de confiance. Les banques, voyant l’indice de confiance dégradé, se retirent encore plus ou augmentent leurs taux d’intérêt. Le pays se retrouve alors dans une situation encore plus critique, et, devinez quoi ? Ca fait baisser son indice, pardi !

Bref, en chimie, on appellerait ça une réaction en chaîne, et l’agence de notation en serait le catalyseur.

Notre monde financier marche sur la tête (c’est pas très poussé comme raisonnement ça… ni très nouveau) car il s’autoalimente et se fonde principalement non pas sur des décisions, des faits ou des politiques, mais sur des sentiments, des impressions, des effets de masse ou d’annonce. J’espérais que la crise de 2008/2009 nous fasse sortir de ce système. Il n’en est rien et ça me tue.

A quand la prochaine crise qui balaiera vraiment tout ?

29 juin 2011

Votre boîte mail a-t-elle été piratée ?


Un bon nombre de comptes e-mail ont été “crackés” récemment. Une bonne partie de ces comptes sont recensés sur divers sites.

Un Australien, Daniel Grzelak, a eu la bonne idée de créer un site qui recoupe ces infos et vous propose de vérifier si votre adresse figure parmi le million d’adresses répertoriées sur 13 listes différentes. Ça ne veut pas dire que vous êtes à l’abri, juste que votre adresse ne figure pas sur les listes. Par contre, en cas de “positif”, vous êtes informé ! L’auteur garantit que vos adresses ne seront pas stockées ni utilisées.

Voici le lien.

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